« Pascal Commère | Lettre de la mère | Accueil | Sándor Weöres | Rongyszőnyeg (14) »

28 octobre 2012

Commentaires


Une lumière qui consumerait les couleurs et, dans le vide creusé par cette lente disparition, le chant grêle d'une femme, intranquille. L'écriture s'ouvre sur la mer, séparée. Un temps insignifiant se sédimente dans le poème. Plus de repères. Les mots remontent à cet avant de la lumière. La femme, immobile, muette se soustrait au monde du temps perdu, en deuil de sa parole, en perte de son écriture. Réduction à un présent de disparition. Pétrification. Énigme.
Mais rien n'est arrêté, juste en attente... dans la vibration du silence.
Magnifique.


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.