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09 septembre 2012

Commentaires


On sent que ce livre est immensément beau et tragique, qu'il est cette ultime possibilité d'approcher le mystère de l'ombre en soi par l'écriture. Là où c'est obscur. Là où résiste ce noyau redoutable de la douleur. Que Gérard Titus-Carmel ait accompagné Françoise Ascal dans cette création ne m'étonne pas. Que Angèle Paoli l'ait si bien comprise et traduite dans cette flamboyante note de lecture, non plus.
Une "lignée" comme une cordée poétique pour l'ascension du vivre...


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