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13 juillet 2012

Commentaires


Ce beau poème de Luce Guilbaud est un effleurement, une aquarelle de mots d'une ultime douceur comme si quelque chose restait en en suspens. Traces d'une pensée qui se ramifie en une infinité de possibles... entre deux lettres qui se croisent, s'attendent, se devinent.



Quelle découverte!
Délicatesse des mots, rythmes et agencements... J'aime beaucoup aussi la démarche illustrations-textes.
Je vous remercie également pour tous les liens.
D'île en île, dans la chaleur méditerranéenne, amicalement.


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