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06 juillet 2012

Commentaires


Je n'ai lu qu'un seul livre de Jean-Noël Pancrazi : Renée Camps (Gallimard) et j'en garde un souvenir indélébile. La mère... Avec tout cet amour, toute cette âpreté, cette douleur, cette douceur. Et la mort pour dire ce qui n'avait jamais été dit, ni écrit de cet amour-haine-amour. Je me souviens de la scène de confrontation dans le couloir, des cuisses ouvertes sur cette... blessure originelle. Cette pauvreté de l'amour... et sa magnificence.
Un très grand écrivain. J'ai hâte de lire La Montagne, surtout après avoir lu ce billet très profond où l'on sent une lectrice heureuse d'être entrée dans ce livre difficile et émouvant.


Chère Angèle Paoli,

Je viens de lire votre article sur mon petit livre. C'est magnifique. Tout ce que vous écrivez est si précis, si lumineux, si ample aussi, puisque vous allez de montagne en montagne, vous ne laissez aucun chemin de côté dans votre analyse. ET c'est votre propre sensibilité qui coule sous les mots. Il y a une musique du coeur dans tout votre texte. Cette musique m'a touché et je vous en remercie. Jean-Noel Pancrazi


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