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09 juillet 2012

Commentaires


Un vœu d'impossible pour écrire le mouvant et du paysage et du regard, le nommer. Il faut aller si vite pour lier ces plans, certains immobiles, d'autres passagers du temps. Comme la tache de couleur de ces modestes fleurs, là, aux pieds du promeneur de mots.
La couleur ? Il arrive qu'elle ne cède son mystère que posée près d'une autre querelleuse. Quelle est cette chose fragile qui a été déchirée pour laisser place à cet effort de voir ? Un rien qui était posé autour des choses et qui avançait, les contenait, les lier. Le voici enfui dans la déchirure. Il reste à énumérer ces fragments du réel troué qui le donnait à voir, ce rien. Écriture fascinante.


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