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19 juin 2012

Commentaires


Le corps saisonnier est épuisé. Ce poème n'en a que plus de valeur. C'est un peu triste ces voix qui s'éteignent au dernier exemplaire du dernier tirage. Il nous faut les chercher et les retrouver dans des revues de poésie.
Ce poème, cette revue Terres de femmes sont faits de mêmes saisons effilochées sur des corps entrevus fugitivement. Quelque faune ou naïade aura traversé la châtaigneraie et ce fin voile de fumées d'automne. Un monde de sortilèges où les mots ne servent pas seulement le langage mais aussi la mémoire du corps. C'est beau et fluide, presque insaisissable : de l'eau, du sable, du vent ? Un frisson sous la peau du monde...


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