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25 juin 2012

Commentaires


Ce poème est d'abord graphique. L'évocation de Stations de Bill Viola donne aux mots un noir électrique, un rythme, un reflet. Cette double chute interminable de celui qui part, de celui qui reste. Lequel tombe ? Miroirs... Il faut du temps pour se séparer d'un mort qui faisait la vie jamais seule. Ça pèse de toute une folie d'amour dévasté. Magnifique. Douloureux. Ça fait mal aux yeux ce poème de Denise Desautels comme le passé.


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