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10 mai 2012

Commentaires


J'entre sur la pointe des pieds et comme je ne sais que dire devant tant de fougue et de talent de Marie Ferranti et d'Angèle Paoli, je passe la parole à un ami discret et philosophe : Marie-Jean Vinciguerra. J'ouvre à nouveau ce merveilleux livre, mémoire d'une si belle rencontre à Bastia, et humblement je copie quelques lignes de Chroniques littéraires (éditées par Alain Piazzola).
"... une étoile à la pléiade des écrivains corses de langue française qui révèlent, au-delà des secrets, du malheur et de la finitude d'un territoire en exil, le sens de l'île comme métaphore, le défi de l'homme à la mort, à la mort même de sa mémoire, par l'écriture d'une langue nouvelle superbement conquise.(...)
... théâtre d'ombres et de lumières d'une île fabuleuse, les silhouettes de femmes royales, gardiennes silencieuses de nos légendes.(...)
Laissez-vous envoûter par ces fables plus vraies que les figures marquées de tristesse qui naguère se sont penchées sur nos berceaux. Qu'un vent léger emporte vers la mer les chapeaux de deuil et les voilettes de la mélancolie, qu'il nous redonne le goût de vivre !..."
Fragment d'un billet destiné à louer le livre de Jean-Noël Pancrazi : L'heure des adieux ( pages 267 et suivantes) qui me paraît pouvoir aussi faire écho à ce livre Une haine de Corse de Marie Ferranti et à cette note de lecture d'Angèle Paoli.



Chère Angèle, pour information : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/caief_0571-5865_1966_num_18_1_2306
Ce n'était pas un mirage!
Bien chaleureusement


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