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25 mai 2012

Commentaires


Lionel Jung-Allégret... C'est le deuxième de ses poèmes que nous offre Terres de Femmes et j'éprouve la même empathie à le lire : la grande fatigue de la terre... jusqu'à ses roches qui, hier, plantaient leur sauvagerie intacte dans la douceur de sel... Et puis les digues et pour ce faire les explosifs, les marteaux-piqueurs, les pelleteuses... Et les roches éventrées, les arbres arrachés et ce béton et ces ferrailles qui agressent la terre et le cœur. Ce témoin inquiet, voire désespéré, écrit pour crier une blessure inguérissable. Juste un petit caillou mémoire dans l'encre bleue des maux dits...


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