« Jean-Philippe Salabreuil | Soleil d’esprit | Accueil | Anne Perrier | La Voix nomade »

13 mai 2012

Commentaires


Je comprends que Marguerite Yourcenar ait ressenti un coup de foudre pour la poésie d'Hortense Flexner, qu'elle ait eu envie de traduire et de préfacer cette oeuvre. L'île de Sutton, où H. F. venait chaque été, était proche de "Petite Plaisance", la maison blanche de l'île des Monts Déserts, toute de bois, dans le Maine, où M. Y. résida, entre deux voyages, près de quarante années avec sa compagne, Grace Frick.
Elles partagent le même goût pour le silence et la beauté sauvage et subversive des lieux, comme ce poème l'exhale à chaque mot.
L'écriture les unissait par une solide amitié. Contact avec le sacré, une nature quasi inviolée, austère, sauvage : la mer, le ciel, les arbres, les rochers, les fleurs sauvages, les bêtes, les migrations d'oiseaux, le vent... Lieux romantiques de contemplation, de paix, de marche et de silence.... Des terres de femmes... et d'écriture.


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.