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28 avril 2012

Commentaires

Ce poème est très beau. J'aime ce bruit de chaîne, l'ancre qui touche le fond, la tour où ne brûle plus aucun feu. Mais il me rend triste à cause du mot intrus... L'île peut être aimée, respectée, contemplée en silence par des... intrus. Elle est aussi terre de rencontres chaleureuses, d'amitiés sûres.
Mais je comprends l'exaspération des amoureux de la Corse quand des hordes d'estivants -parfois peu respectueux de la beauté des lieux et de son calme- envahissent le maquis, les routes, les criques...
J'aime beaucoup le poème qui se dénoue sur la grande ombre blanche.


Je découvre votre blog et j'en suis ravie. J'ai aimé lire ce poème et je reviendrai car, comment vivre sans poèmes ? Merci beaucoup d'avoir ensoleillé ce dimanche matin.
A bientôt.


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