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22 avril 2012

Commentaires


C'est vraiment très étrange ce clair-obscur des mots. Le soleil inutile à la clarté, comme si la nuit enfantait seule la lumière. Le ciel est fermé semble-t-il... Et toutes ces ombres silencieuses qui se nourrissent de la lumière et du noir comme des absences à nous et d'ailleurs... S'éloigner c'est rester.
Éclairer c'est noircir.
La terre est transparente et le ciel est opaque.
Mais qui est ce poète qui joue avec nos yeux en lançant son écriture contre la quille des mots ? Patatras tout dégringole et en plus il s'absente !
Je lis comme un enfant qui apprend l'alphabet. Je change de place les lettres pour lire un seul mot : SEUIL...


.
.. "à la place... ?
Je crois... tout en craignant cela... ?...
Qu'il n'y ait plus que soi-même porté en existence... ?
Soi-même porté à sa lumière personnelle...
Cet "instant de vie" Révélé subrepticement par une ombre projetée mise en ambiance... à l'impromptu ???
Oui, je crois "qu'à la place"... c'est le vivant qui "advient..."



Un grand.
Un enfant.
J'acques.
L'ami, le poète, l'émerveilleur. Veilleur des mots. Mots et merveilles.
Toute sa tremblante manière de lire et d'écrire en même temps.
Enfin le monde se renverse et l'enfant écrit ce qu'il y a d'invisible.
Merci.
SD


Je me joins au concert de louanges, c'est très beau , très mélodieux, c'est vraiment le bruit de l'ombre qui passe sous la porte, et l'imagination qui la suit!
J'en profite pour te saluer chère Angèle...
Emilie

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