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11 avril 2012

Commentaires


Enfouissement ou renaissance ?
Quel étrange marcheur que celui qui effrite ses mots dans l'épaisseur d'un rêve d'encres sèches... Quelle douceur légère dans ce satin d'or posé sur le corps aimé. Mouvance de flammes...
Et ce rire d'écume salée sur le rebord du monde là où l'étrave de l'amour sépare les eaux dans les éclats du temps...
C'est le chant d'Orphée.


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