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24 mars 2012

Commentaires


Quatre décennies face au Juliau et cette capacité à chaque fois de revenir à l'écriture, différent avec une opiniâtre volonté. Comme une parole originelle, une phrase qui en refroidissant entretient sa coulée (J4). Affronter le préalable. Veiller, seul, dans tout ce jaune, la seule forme que sache prendre la couleur est celle d'un trou de mémoire (J4). Regard... langage... tous ces mots consacrés à cette couleur, à cette douleur, à ce Juliau.
Dans ce fragment d'écriture du J10, offert ce jour sur Terres de femmes, Nicolas Pesquès semble en exil, dans le creuset de la solitude où les mots deviennent lumière au prix d'un lâcher-prise, d'un arrachement, d'une certitude de la perte, jaune extra-lucide. De quel lieu d'être parle-t-il pour garder le cap de la joie l’œil retourné à la couleur close en se gardant intact, ébloui de lumière et de vide ? Inépuisable présence
et au bout : le bien-être sans la paix
le livre sans la fin

Incertitude...don de soi... dissolution...


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