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23 mars 2012

Commentaires


J'ai écouté, regardé et je n'ai pas pu lire, et c'est une première sur Terres de femmes. J'ai cherché les mots dans la voix si douce, devenue celle d'une conteuse, de Béatrice Bonhomme et j'étais comme engourdie par cet écoulement murmuré, par les projections vacillantes de la lanterne magique où un halo d'ombre cachait et offrait tour à tour le rêve coloré de Stello Bonhomme. L'œil était saisi par mille et une apparitions oniriques. Il y a eu aussi la musique de Philippe Villani, présente-absente, fidèle comme une barque pour poser la voix.
C'était magique comme la lanterne.
Plus tard, j'ai eu besoin de me rassurer : il me fallait retrouver les mots, rien que les mots et mon rapt d'eux lus comme je le sens et plein de blanc papier autour : la page, la page où ils se sont inscrits, alors j'ai lu (liens et revues) !
Deux mondes différents, fascinants et se sentir étrangement comme sur un fil de funambule intrépide entre les deux...


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