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15 novembre 2011

Commentaires


J'ai donc, attirée par votre lecture, traversé ces "villes" de Paul Blackburn. Quelle étrange écriture ! Tour à tour cristalline ou opaque, évoquant les dérives sexe-alcool comme les nuages, comme "la lumière douce tombe de l'oiseau", comme l"amour". Cette maladie aussi qui le ronge. "An angel" ? Une "mouette" ? Argot ailé et savant pour noter en marchant la vie, la vie réelle, les pieds sur terre, le corps sur la vague, les yeux parfois dans le ciel souvent sur "les barreaux comme toutes les cages" qui lui "brisent le crâne" et plus... Un cri de mouette métallique, un crissement de plume et d'encre.
"He was an angel" tapant ses blancs sur le clavier.
Le libraire qui m'a vendu ce livre ("L'arbre à Lettres", en bas de la rue Mouffetard) m'a dit : - Ah, enfin ! je le mets pourtant en valeur et les gens passent, indifférents... Pourquoi l'avez-vous choisi ?
J'ai répondu : - Ouvrez la revue Terres de femmes au 15 novembre et lisez la note de lecture d'Angèle Paoli. alors vous comprendrez...


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