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12 octobre 2011

Commentaires


Connaissez-vous l’interprétation libre de la chaise de Van Gogh par David Hockney ?

http://www.artliste.com/david-hockney/van-gogh-chair-230.html

Amicizia
Guidu ____



« Ne garde auprès de toi
que ce que tu veux peindre
ou qui te peint toi-même. »
En trois vers tout un cours de philosophie, tout au moins, un débat....J'ai souvent pensé que c'est la peinture ou les mots qui venaient vers nous, à l'intérieur de nous, Rosalind semble plus déterministe, à raison..... c'est l'atout majeur de la poésie, semer en quelques mots les plants du questionnement....
Merci Angèle pour cette belle découverte........jaune.

Telle une femme à bord de son bateau-livre. magnifique billet solaire.

Très beau commentaire, très juste, d'une grande précision analytique.
Cette "jaune balançoire" c'est aussi le soleil "balancé" d'un continent à un autre, pour cette Anglaise qui s'est établie aux Etats-Unis (Key West) après les années passées dans son pays natal. Rosalind est vraiment devenue "poète américaine".
Ce que j'aime particulièrement dans ses poèmes, c'est la focalisation sur les détails (une rondelle d'oignon...) et l'ouverture cosmique ("Lever de Jupiter"). Mais tu le dis fort bien, Angèle, lorsque tu évoques les plans cinématographiques rapprochés ou larges.

André


Cher André,

Je suis infiniment heureuse de te saluer ici. Je saisis au vol l’occasion que tu m’offres pour te remercier de la belle traduction dont tu es l’auteur. Avec Delia Morris. Ce travail entre deux traducteurs et deux langues ajoute encore au swing du recueil auquel je n’ai pu résister. J’ai beaucoup souri (et continue de m’interroger) sur « in the shorthand of marriage ». Cet étonnant et mystérieux « en alphabet de mariage »

« il bouge un peu, m’effleure
en alphabet de mariage. »

continue de m’émouvoir, dans ce « Lever de Jupiter » auquel tu fais allusion.

Rosalind Brackenbury, poète américaine ? C’est bien ainsi que je l’ai d'emblée perçue avant de découvrir qu’elle était d’origine anglaise. C'est aussi comme "poète américaine" qu'elle continue d'exister pour moi.

Merci à mes amies Martine et Christiane pour leur partage poétique de la Jaune balançoire. Et à mon ami Guidu pour son clin d'oeil à la "chaise" de Van Gogh, peinte pas David Hockney.



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