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17 octobre 2011

Commentaires


Le poème comme une amoureuse capture de ce qui toujours cherche à s'échapper hors portée de soi. Un poème laisse toujours repartir sa tendre proie, de fait il n'a pas le choix. En poésie, la chasse gardée n'existe pas. Les mots sont sauvages et agiles, fragiles aussi. Le poème de Muriel Stuckel que je trouve très beau indique cette manière si familière de corps à corps immatériel entre la poète et son désir d'écrire. Scène primitive s'il en est. Auto-engendrement ?



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