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05 septembre 2011

Commentaires


Merci pour ce beau voyage au coeur du romantisme allemand ! S'il est une figure allemande qu'on associe visuellement au romantisme, c'est bien Caspar David Friedrich. Et ce tableau m'a toujours fascinée... par son calme apparent et les dégradés de couleurs incroyablement "modernes".



Je ne découvre qu'aujourd'hui votre site si poétique. Merci.
La fascination des tableaux de Caspar David Friedrich se comprend mieux après avoir vu l'immensité du ciel de la mer Baltique. On éprouve se désir de se perdre dans l'immensité des couleurs changeantes, d'un horizon sans fin.



"... . Encore faut-il être là-bas, et être revenu,..."

Là, tout est formulé.
Car toujours, il convient d'accomplir... ou d'avoir accompli... le chemin entrepris en sens inverse.
Comme en haute montagne.
Tu n'aurais jamais accompli l'ascension d'un sommet si tu n'étais pas redescendu sain et sauf dans la vallée...

Et qui, mieux que Heinrich von Kleist, pouvait (re)connaitre cette "infinie solitude", qui est celle de l'individu devant la mer comme devant l'ordre humain?

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