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25 juin 2011

Commentaires

C'est une poésie des pensées gravillons sur lesquelles dérape agilement le petit vélo rouge (ensanglanté ?) de l'enfance. Le vélo a grandi, mais jamais déraillé irréversiblement. C'est un vélo de poète ou de facteur d'antan selon les jours. L'équilibre est trouvé dans la douce vitesse de passage des images. Comme en rêve, les sentiments s'envolent comme des vêtements flottés. La voix de Valérie Rouzeau est une tendre confidence à ne pas saisir brutalement.

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