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15 avril 2011

Commentaires

un excellent poète. merci de l'avoir présenté ici.


Un lac...
Le mien est en Savoie, à Aix-les-Bains...
Chaque lac qui t'adresse la parole...
C'est toujours en langue morte...
Tout en silence "entendu"...
Au plus proche des cygnes...
...Ou des canards par défaut...
Lorsque tu as cessé de percevoir "un" vacarme qui te jouxte...
Tu cernes le vivant...
Dont tu parviens à cerner le son à force de jouter en regard du cri émis alentour des frissons qui se taisent...
Tout lac parle du silence en amont du vivant...
Tout lac fait langage et source vive...
"Toi" ? Tu prolonges un poème en instance !
Et subitement, tu crains d'être "un fou"...
Tandis que tu "hurles" un poème "Éther" de silence ???
Ou "Regard de lumière"...
Une sorte de "vérité" suggérée en instance...
Marie-Christine




Chère Angèle, ce lac et l'autre de Dürer partagent les mêmes reflets ! Aujourd'hui encore, nous nous promenions autour du lac de Lamar, au dessus de Trente, et c'était bien un œil qui nous contemplait, mais bienveillant, et, qui même, selon tes mots, nous délivrait des attaches du temps. Un peu plus loin, au delà des lacs de Santa Massensa, c'est le château Stenico qui domine les vallées verdoyantes. On y a retrouvé de jolies fresques médiévales, dont l'une représente l'Annonciation sous un angle oriental: la vierge file la laine. Il paraîtrait qu'il est typique de l'art byzantin (à confirmer), alors que, dès le XIIIe siècle, ce ne sont pas les vierges fileuses, mais les liseuses qui se multiplient. Je n'ai pu m'empêcher, au milieu de ces eaux, de penser aux Moires, à Pénélope, et à toutes celles qui filent!


Cette chanson et cette ambiance moyenâgeuse pour faire écho à ce poème mélancolique, aux souvenirs éveillés par cette chanson... et au dernier commentaire.


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