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09 mars 2011

Commentaires


Les rayons du soleil, les parfums,la musique des vagues. Et cette question finale, comme interrogeant la poésie, "tu me vois?" Comment pourrait-il en être autrement? Une seule réponse vient : le «Donner à voir» d’Éluard rayonne dans ce texte.
Bien à vous,


Je te vois "une" comme tu te vois, quand "je te vois" est pluriel !
Je te vois te dissimuler en une voix qui trace sur le sable ton passage tel un mollusque de lumière!
Créature de la caverne des mots, ver de terre qui ronge la feuille de l'arbre du mot!
Rien ne nous dit que tu es femme si ce n'est ta parole en son et en "ée", saignée de partout contre la pierre.
Mais, ne t'ai-je pas lue/vue aller lentement dans la foret où "Tout était lent"de Ito Naga ?
Là aussi je te vois!

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