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13 janvier 2011

Commentaires


Sur l'aile du pétrel, bercée des vents obscurs et des vagues, elle glisse dans ce poème tragique où flamboie l'horizon de la mer natale.
"…Et comme s’inclinait l’immense courbe vers sa fin, à ce très grand tournant de l’heure vers sa rive et vers son dernier port...",
la poète du grand large, l'enfant des îles, rassemblant ses forces, en appelle au glissement de l'aile du pétrel pour jaillir "si légère... matière d'oiseau... à contre-feu du jour, portée jusqu'à l'incandescence" (Oiseaux, 10)


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