« Bernard Simeone | Encre d’une disparue | Accueil | Stella Vinitchi Radulescu | femme bleue Magritte le dit »

30 janvier 2011

Commentaires


Un(e) architecte mélangé(e) à un(e) peintre et à un(e) poète, c'est fort en béton de mots !
Ici, vous exposez, chère Angèle, une expérience toute nouvelle de la vie quand sa fragilité est aussi signifiée à travers la pierre. Mais, après, c'est toujours le poète qui l'emporte.
Jaloux de tout ce qui pourrait dépasser la dureté de ses mots, il joue même des tours au vent et tente de s'immiscer entre les pores des briques et rester vieillir dehors quand bien même exposé aux intempéries qui érodent son beau teint.
Mais n'est-ce pas là le désir d'être impérissable quand le mot seul a peur d'être gagné par la terre !



Cara Angèle,
mi hai fatto un regalo splendido, amo molto la lingua francese e la tua traduzione di alcuni miei versi li "espande" verso nuovi sensi e sonorità.
Ti sono davvero riconoscente, a presto,
Luisa

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.