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19 janvier 2011

Commentaires


Comme ce livre est étrange et comme son accès par la lectrice Angèle Paoli devient un parcours initiatique...
Un quadrangle, un carré, une chorégraphie somptueuse. Un épuisement ? Un combat ? Un éblouissement ?
Je pense au livre de Léon Mazzella : La Corrida du 19 avril (Atlantica). Un adieu à sa mère, la lutte d'une femme contre la maladie de la mort. La métaphore du toro qui s'est imposée d'emblée.
"Ta vie est un bouquet de faenas
piquée d'enfants criards
et d'après-midi écrasées de soleil.
Le dernier toro est une écharde.
Laisse-le charger de loin.
Fais-moi confiance..."
Je pense donc à ce grand matador Luis Miguel Dominguin qui donna cette extraordinaire définition de la mort : "La mort est comme un mètre carré qui tourbillonne dans l'arène. Le torero ne doit pas marcher dessus quand le taureau vient vers lui, mais personne ne sait où se situe ce mètre carré. C'est sans doute cela le destin."
(F. Zumbiehl , Des taureaux dans la tête, I, Autrement, page 46.)...




C'est vraiment très intéressant, et le commentaire est superbe



L'objet étudié autant que son commentaire, deux beaux morceaux d'architecture.
Merci.


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