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17 décembre 2010

Commentaires


Passer-elle vers l'enfance des mots d'un texte bouleversant !



Je tenais à témoigner du fait que le texte de Françoise Clédat est bouleversant (complet sur Sitaudis).
La note de lecture, toute délicate, en retenue, donne à recueillir la profondeur de l’émotion.

Que dire après cela ?

Peut-être que lorsque la chance nous est donnée de nous aimer pour la vie - j’entends jusqu’à la mort - on trouve cette beauté singulière d’avoir laissé la tendresse envahir la passion, une tendresse d’une profondeur inouïe. Visages multiformes de l’amour. Juste s’incliner devant le silence de ce très beau texte.

Puis une autre pensée traversante : l’idée que peut-être l’important dans un couple est moins de tendre à rendre l’autre heureux que de lui offrir son propre bonheur, espérant qu’il s’en nourrisse en quelque sorte, mais je n’ai guère de certitudes au fond, encore moins dans les circonstances de cette fin douloureuse.

Je partage en tout cas cette croyance (que la note de lecture dévoile) qu’il peut y avoir de la vie jusque dans la mort.

« Aimer, c'est plus que vivre » disait Victor Hugo à Juliette Drouet brûlant ses lettres. C’est la raison pour laquelle je m’incline deux fois devant ce magnifique poème.



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