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15 décembre 2010

Commentaires


Comment lire sans jubilation le poème de T.S. Eliot quand, entre l'intraduit, le traduit et l'introduit, la marge d'erreur est anéantie ?
Quand Pierre Leyris dit, lit, fait de l'Eliot, il y a forcément du fécond, du fécondant et du fondant du double et même du triple fin des deux.
Prophétie du mot qui introduit le traducteur dans le poème et le poème dans le troisième.
Quel bel exemple du mot qui sème dans sa langue et récolte dans une autre !


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