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13 décembre 2010

Commentaires


Fin mangeur de poissons, André Pieyre de Mandiargues était aussi un fin dévoreur de livres et d'allures d'artistes et d'écrivains.
La beauté nous enseigne que ce qui est fin ici est fin là.
Cet homme de l'esthétique du bleu ― ici l'encre et l'ancre n'ont pas le complexe de la différence de leurs voyelles ― mérite bien d'être bercé sur cette terre de femmes où toutes les couleurs se valent.


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