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18 novembre 2010

Commentaires


Ecouter une conférence, prendre des notes, participer aux débats puis revenir, plus tard, dans le calme de la maison, à ce qui reste de ces paroles entendues, à ce qui reste du désir du livre évoqué, à ce qui reste des questions de l'autre qui résonnent avec ses propres questions. Faire miel de ce partage et écrire, au plus juste de ce qui a été.
Il y a comme cela une transmission humble et solaire qui donne envie et de lire et de réfléchir, de se poser des questions importantes comme celle de cette vie de la langue corse, de la littérature corse.
Je viens d'achever la lecture d'un livre magnifique de Marie-Jean Vinciguerra (Chroniques littéraires réunies de quarante années de collaboration aux magazines Kyrn et Corsica), qui pose autrement le problème, réunissant les traces de ces écrivains du monde entier qui, un jour, sont "tombés en amour" pour cette île et son mystère. Ce bloc-notes poétique et lyrique s'achève sur une pensée de l'auteur :
"... peut-on conclure que les masques sont tombés et que la Corse sort de son puits d'ombre ? Le mystère de l'île reste entier..."
Quel est le territoire des écrivains, une île, un pays ou leur écriture, leur style ?



Merci beaucoup Christiane de cette évocation de la démarche d’Angèle.
Ce que vous en dites est juste et beau,
je sais qu’en son île (notre île), elle est telle que vous dites : une « île de mystère qui reste entier » !

Amicizia

Guidu____



Merci, chers amis, de cet excellent compte rendu que vous avez fait de ma présentation de Écrire en corse, à la bibliothèque patrimoniale. Tout est bien souligné, bien référencé, et vous dites l'essentiel dans une présentation remarquable qui fait honneur à votre site. Vous accomplissez au quotidien sur la poésie et la littérature en général un remarquable travail profond et diversifié : le succès du site est donc tout à fait mérité et je vous en félicite très sincèrement.
Bien à vous, JF


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