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12 octobre 2010

Commentaires


Quel mystère que ces notes de lectures tissant une toile, de mois en mois, d'année en année, sur Terres de femmes ! Toile, cette fois, qui nous vient de l'Italie en cette fin du XVe siècle. Vous savez trouver les livres, les croiser, réunir les voix qui participent à cette célébration : Glück, Luzi, Bonnefoy, Char, Nerval, Garat ; les peintres : bien sûr Piero della Francesca, mais aussi Chagall, Bram van Velde.
Tous, pour nous ouvrir les yeux sur "l'Enceinte" au ventre fécond, défendue par les payses de ce lointain petit village toscan.
Mystère des femmes que la maternité, la mise au monde de l'enfant, seule force à opposer à la mort, à l'épuisement du vivre. Jubilation.
J'ai ouvert tous les liens et les liens qu'ils ouvraient. Longue longue méditation.
Vous terminez sur La Pinta de Christophe Colomb trouvant enfin, dans l'immense océan, cette terre espérée. Et le mystère s'épaissit.
Magnifique sortilège.



Une note de lecture très forte, par le sujet, l'évocation, les différents niveaux d'analyse, surtout par le dévoilement en même temps que la préservation du mystère,
Merci Angèle pour ce partage,

Syl.S


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