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23 octobre 2010

Commentaires


Une note de lecture dont les termes rapportés par Tristan Hordé, d'une pertinence absolue comme souvent. Dieu que cela me parle au plus juste... Ouvrir quelque chose entre le silence et les mots, des brindilles jusqu'au craquement de la langue, voilà ce qui compte : le feu et le souffle du mystère, d'où l'acquiescement et le retrait ensemble, dans le même mouvement.

La musique (Angela McCluskey, "Nature boy", morceau que je ne connaissais pas) est belle, oui belle à pleurer. Voix douce, chaude, à l'abandon, je ferai d’elle ma compagnie des longues soirées d’hiver qui s’annoncent.
Après m'avoir ruinée en livres, Tdf me ruinera en disques ?! Merci pour cette découverte.
Syl. S


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