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07 août 2010

Commentaires


Jacques Dupin, dans le catalogue de l'exposition A la rencontre de Pierre Reverdy (Fondation Maeght, 1970), écrit, page 11 :
"Ce qui passe, à chaque instant, à la fois excède nos limites et ne suffit pas à notre désir, nous échappe et nous déborde . En dresser le constat, c'est préciser les traits d'une blessure, la maintenir ouverte, attiser son secret. Le poème est l'accomplissement d'une attente, l'attente d'une attente, son scintillement."
"Et derrière l'eau le soleil qui tombe..."
ô, comme il faut d'enfance pour retrouver cela ! Seuls les grands savent que la nuit couve une aurore, car il est là, l'astre immobile et nous tournons comme toupie entre lumière et nuit, aux yeux ouverts par nos sommeils.


Très juste analyse de Jacques Dupin ! Merci Christiane

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