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30 juillet 2010

Commentaires


En écho, chez Claude Pujade-Renaud, Celles qui savaient, Actes Sud, pp. 40-41.

"Et je repars, je fends les flaques de fraîcheur et de tiédeur alternées, traverse des marais (des marées ?) d'un sabot léger. Mon souffle prend appui sur celui de la brise, une ivresse neuve déferle sur mon poitrail. Et je galope, et j'oublie. Vers le soir, l'enchevêtrement des halliers m'accueille. Je dors sans être visitée par le rêve et ses figures d'angoisse.

Un vent simple et souverain dispersera les ultimes résidus du langage qui murmurent encore au fond de moi et je me résoudrai à cette opacité animale d'où seront bannis le scintillement sombre du savoir et le désir de l'énoncer."


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