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25 juillet 2010

Commentaires

"Je me souviendrai. Ce que je ne sais pas je l'inventerai."
Nathalie Riera évoque (juin 2010), en fin de billet, cette mémoire de la Résistance que vous avez écrite.
Dimanche dernier je me trouvais face au plateau du Vercors, du coté de l'Isère, mais je savais que du coté drômois que je ne voyais pas, il y avait la grotte de la Luire où furent massacrés, le 27 juillet 1944, une trentaine de résistants blessés et leurs soignants. Les infirmières, elles, furent déportées. Et puis je devinais Saint-Agnan en Vercors, La chapelle-en-Vercors, Valchevrière, le pas de l'Aiguille... Sous ce soleil bleu et ce ciel si calme, j'entendais une rumeur de sang.
Aussi votre poème évoquant celle qui soigne et celui qui "geint dans un marais, le corps coagulé", cela fait trembler le silence. Merci Gérard Cartier.

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