« Méditations de lieux. De l'art comme exercice spirituel | Accueil | Andrea Zanzotto | (Anticicloni, Inverni) »

05 juin 2010

Commentaires


Comme une blessure qui n'a cessé de creuser pendant des années, un songe affreux, rouge sang, une nuit sombre d'enfance froissée, une empreinte monstrueuse qui la hante. Ecrire c'est alors ouvrir le fermoir de l'enfance, la délivrer, refuser que la nuit initiale reste close à tout jamais. Et elle marche, Michèle Dujardin, sans fin, d'écriture en écriture à la rencontre de l'interdit de cri. Enfin la blancheur salvatrice des mots. Et là pour le lecteur le pire et le sublime comme un reflet de la vie...


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.