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08 juin 2010

Commentaires


Des chanceux les auditeurs de Privas, et le poète Nicolas Pesquès d'être lu avec tant de finesse par deux lecteurs remarquables.
Son oeuvre est difficile et dense, pleine de lumière et de silence, d'une folle persévérance. Et vous m'aidez, tous deux, à la gravir.



Inépuisable Juliau, bonjour à tous et pardon de jouer les oiseaux de passage, libre, dont j'ai aussi - c'est ma seule excuse - la fidélité. D'autant que la branche, que dis-je, la colline est belle ici...
Merci Christiane pour votre mot à propos de Pépé l'Anguille, et cette citation de Paul Valéry que j'ai fait mienne depuis longtemps.
« Il dépend de celui qui passe
Que je sois tombe ou trésor
Que je parle ou me taise
Ceci ne tient qu'à toi
Ami n'entre pas sans désir »
N'est-il pas ainsi le chemin d'accès à certains textes, ces textes qui résistent, et dont le secret se livre ou non selon que nos yeux s'y posent avec désir ou non?
Bien à vous trois,
Amicalement,
Sylvie


Merci à vous deux, Christiane et Sylvie. J'ai repris ma correspondance avec Nicolas Pesquès qui s'étonne avec humour de notre fidélité à son monolithe Juliau, et s'en réjouit. J'attends que les "foins" * soient passés et avec eux, le Marché de la poésie, pour faire tout tranquillement l'ascension intermédiaire de J7, tout aussi inattendue que les précédentes. Plus resserrée encore.

* Nicolas est en Ardèche et fuit le Marché de la poésie où je serai présente la semaine prochaine.

Je vous embrasse tous les trois, Christiane, Sylvie et Nicolas !

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