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12 juin 2010

Commentaires


Il a bel et bien disparu, Catalani. De tous les compositeurs de l'école "vériste", c'est Puccini qui devait l'emporter. Mais Toscanini l'aima d'une amitié profonde --et nomma sa première fille Wally. Et dirigea ses oeuvres (notamment la création de son dernier opéra "Edmea") avec un vrai respect. De Puccini, Toscanini avait dit qu'il était "un piètre mélodiste"...
Me reste le souvenir, entre émotion et fou-rire, d'une "Wally" avec Montserrat Caballe engonçée dans une improbable robe de paysanne tyrolienne et adossée à une robuste armoire des Alpes autrichiennes ... Ca ne s'invente pas!

Eh oui, Fabian, vous n'êtes pas la seule à avoir pris des fous rires à l'Opéra. Adolescente, c'était un genre qui me paraissait décalé! Pour les raisons que vous décrivez. J'éprouvais un sentiment affirmé du ridicule de certains chanteurs (les hommes ne sont pas forcément mieux lotis) et chanteuses. Il n'y a guère que La Callas que j'aie vraiment aimée. Totalement.

Catalani et Puccini sont tous deux originaires de Lucca. Tous deux ont leur plaque et leur statue. Mais Puccini, c'est Tosca et Tosca suffit à immortaliser son créateur! Pauvre Catalani! !

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