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02 mai 2010

Commentaires


C'est une écriture transparente, des mots ruisseau. Une sorte de blancheur irradie le poème. J'essaie de retenir les mots. Il fuient entre mes doigts redevenant eau fluide. La fraîcheur de cette écriture apaise la furie du monde. Elle rassure. Elle lave les mots.
J'aime aussi le poème offert à l'anthologie Terres de femmes "Le souffle des mondes".
C'est presque une calligraphie, un art des jardins japonais,la beauté d'une branche au printemps, blanche. Du bouddhisme Zen, un exercice spirituel. Ces poèmes ont un grand pouvoir d'éveil.
Un silence partagé. Un seul trait d'encre.


MERCI pour ces mots printemps ces mots nature dans lesquels je me drape
ils iront orner un mandala
merci
j'adore aussi la musique

Merci pour ce moment de poésie goûté en ce tranquille dimanche matin de mai, accompagné de la sereine musique de Schubert

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