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18 mai 2010

Commentaires


Joli défi que cette traduction !

Quelle rythmique et quelles sonorités!
J'ignorais que cela fut possible d'écrire ainsi, pour le dire.
J'aime déjà.

Buon viaggio, Edoardo.


Il écrit contre les mots, malgré les mots, sans les mots... et ça écrit à sa place par-dessus son halètement, son innommable. On passe la limite, le mur du son. Il nous faut nous déplacer aussi vite pour l'entendre... la vie.


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