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20 avril 2010

Commentaires


Et moi j'ai cueilli ici un bouquet de beauté.


Oui, France, c'est aussi ce que j'ai pensé en lisant le recueil de Laurence Verrey.


Puisse un poème ne pas être caché par l'ombre d'un auteur.
Le soleil a t'il une ombre?
Les mots jaillissent du centre, ils n'ont d'autres raisons que d'être eux-mêmes,
aprouver c'est déjà censurer et les commentaires sont la suite des poèmes.
J'aime vos vers.


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