« Hélène Mohone | Le père à la main de fille | Accueil | Rhapsody in black Le billet de Nestor »

04 avril 2010

Commentaires


Et "vivre" ne sera jamais que cela... étreindre l'instant furtif lorsqu'il nous saisit par la main ou par la voix ; ou lorsqu'il nous transporte par les yeux... regard qui sans avoir attendu le miracle, sans rien en attendre si ce n'est l'instant de joie vivante partagée en son passage... parvient à s'exprimer en chantant son cantique d'oiseau éternellement solitaire, délaissé... Offrir la chaleur sur la margelle du froid ! Ou bien offrir la part de l'ombre ???
MCT


Oui, Marie-Christine, tout est dit, dans ce poème, dans le suspens du souffle. Et l'essentiel, avec cette retenue sur le fil. Qui fait la beauté de ce poème. Sa densité. Merci à vous de ce beau commentaire que vous offrez à mes ami(e)s lecteurs-lectrices.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.