« 22 avril 1830 | Anne Weber, Auguste | Accueil | Liliane Giraudon | Hier La Poète… »

23 avril 2010

Commentaires

Quand la femme est advenue... jusqu'au plus "ample" d'elle même...
Après... ce tout qui l'a tuée...
Longtemps après...
Un chant est parvenu jusqu'à dire son amour...
Là, tout au bord de son néant à elle, quelqu'un ose prononcer sa poésie en écoutant son chant... sans le savoir... cette personne-là dit :
Je vous aime...
Marie-Christine...


Dans ces lignes tendres et chastes,ces mots limpides et secrets, l'image primordiale, un chemin vers l'impénétrabilité : les enfants sont dans l'illimité.
Mais ce qui fut jadis se meut et se mue. Affleure alors une inquiétude : l'indicible du temps qui passe. La voix de Judith Chavanne tresse le visible et l'invisible dans ces mystères intimes de la mémoire. Porte ouverte, dans la belle anthologie poétique de Terres de femmes, vers le soi qui veille dans les hautes tours du silence des poètes.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.