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05 avril 2010

Commentaires


Cette tour, au plus haut de nos combats, dressée comme mémoire au pays du vent et du feu, je l'ai dessinée pierre à pierre puis j'ai regardé planer l'oiseau, très haut, là-haut et je me suis fait aile sur son aile dans le grand ciel libre et serein... en écoutant le pas du chat noir sur le oud de Anouar Brahem...


Magnifique Angèle,
Y a-t-il une sentinelle jamais pour la tour ?
Merci
Sylvie

C'est comme un haiku...
Le passé est déjà un mystère car ses vestiges se mêlent au présent plein de vie.
Merci pour ce plaisir.

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