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05 février 2010

Commentaires


Ça me rappelle, Angèle, tu vois… une espèce d’incantation, un texte-chant qu’on n’offrirait qu’à certaines époques, un ouvre-saison, une sorte de feu de la Saint-Jean sur la langue, et on saute, on tombe, on se relève, on meurt et on vit, et sous les pieds c’est terre cendre et sel, mélangés, mais un peu plus, terre cendre et sel dans le creuset de la parole, oui, ça devient autre chose que l’on nomme, une autre terre que l’on nomme.
Merci



"En attendant il me faut vivre sans prendre ombrage de tant d'ombre". Car les mots , depuis longtemps ne laissent plus indemnes, et s'inscrivent sur la peau, comme ces taches de naissance, afin d'abolir la frontière entre la vie et les sacrés-sucrés de la mort.


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