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06 février 2010

Commentaires


Merci, Angèle, d'avoir invité mon amie Marie-Florence sur tes terres. Quelle heureuse surprise pour moi !

Chère Marie-Florence, tu ne chantes pas sans art et sans mot. Au contraire ! Tes mots sont une moisson, une corne d'abondance.



Chère Nathalie, quelle coïncidence, en effet ! Je suis bien heureuse de te faire cette surprise.
Tu as d'autres poètes femmes dans ton chapeau ?

Je t'embrasse, Nathalie.



Désolée, Angèle, dans mon chapeau ne sortent plus que des lapins !


Ca parle, ça chante. Ca injurie le métal, la sécheresse.
Je cherchais de beaux poèmes pas gnan-gnan pour mes élèves de 10 ans, et les désaccoutumer de la sempiternelle Martine et ses tristes tartines,
et aujourd'hui c'est votre poème qu'ils auront. Superbe.
Le poème dit je, dit je vois, j'ai vu, j'entends, je m'arrête, ça m'arrête.
Et le petit clin d'oeil à Rimbaud.
Fraternité !

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