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07 février 2010

Commentaires


Exploratrice, Linda Maria Baros. Elle porte le poème là où ne poussent que fer et asphalte, ah oui, quelques portes aussi, avec des clés en forme de bouche.
Merci.



Etrange poème, dérangeant, presque, qui réveille en moi des pas dans la neige, des résonances sourdes et des couleurs de cendre. Je ne vois pas les portes, sinon grillagées, ce qui me fait te rejoindre, Johal, du côté du fer et de l'asphalte. Et j'entends des bruits lourds de verrous tirés sur les anciens vivants.


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