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12 février 2010

Commentaires


Etrange ce que je ressens à la lecture de ce poème... comme si ce qui était dévoilé par Geneviève Vidal était plus important que l'écriture. Juste il est dit des choses du secret adossant la fragilité de l'enfance à la démesure d'un dieu fou, un créateur qui n'a plus que les enfants pour dire son souffle...
Vraiment étrange. Le gangue des mots est ici sans importance, ce qui est c'est ce qui palpite au fond du creuset : une parole inter-dite...



Merci pour ce texte, sa découverte : "Nul ne peut nous enchaîner et nos meurtriers ne rencontrent que le vent car l’enfance ne meurt pas". L'impermanence, la vacuité, l'illusion qu'il y a de penser avoir prise sur les évènements et une réalité multiple: j'aime ces thèmes, et je comprends mieux pourquoi à la lecture de la note bio-bibliographique de l'auteur, laquelle semble éprouver un intérêt manifeste pour le Tibet.
Merci encore,
Amitié,
Syl





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