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16 février 2010

Commentaires


Si ce roman offre l'envie, alors vous offrez l'envie de l'envie. Je cours chercher ce livre. Petite anecdote: l'année de l'oiseau d'eau fut celle de la mort du XIIIe Dalaï-Lama ; l'annonce posthume et accidentelle de l'"absence de l'oiseau d'eau" me procure un réjouissement chimérique...
Bien à vous,



C'est étrange, Sylvie ! En découvrant ce titre, j'ai immédiatement pensé à l'Orient. Pas au Tibet mais au Japon. Aux Nuées d'oiseaux blancs,de Kawabata, précisément. Mais ce n'est qu'une impression diffuse et peut-être injustifiée. Je n'ai plus ce roman en mémoire. Mais le roman d'Emmanuelle Pagano va m'inciter à le relire. Même si je ne suis pas sûre d'y trouver une résonance.
Quant à l'année de l'oiseau d'eau, j'ai tout à en découvrir. Vous me mettez sur de drôles de pistes...!



J'espère bien que je vous mets sur de drôles de pistes...! C'est la moindre des choses quand on entreprend un vol avec les oiseaux d'eau ; c'est ça oui, je suis libre, heureuse de passer de temps à autre au-dessus des Terres de femmes,
Amitié
Syl




Très beau titre pour un livre dont la force réside dans ses ellipses, cette autre voix en creux, car sous les lignes, tout le reste


Dans le cadre du 5ème rendez-vous "Une voix à traduire", le Collège International des Traducteurs Littéraires reçoit Emmanuelle Pagano le 30 juin 2009 à 18h00, à la médiathèque d'Arles (Espace Van Gogh).

Plus d'informations sur notre blog: http://collegedestraducteurs-arles.blogspot.com

Cordialement,

L'équipe du CITL

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