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10 janvier 2010

Commentaires

Mais quelle est donc cette nymphe surgie du brouillard avec son petit troupeau de chèvres gracieuses ? ?
Ondine... Calypso... Daphné... Calliope... Erato... ...Galatée ?
J'ai cherché dans les tableaux de Hacker, Leighton, Houzeau... dans les statues de Desjardins, Morgan, Bouguereau, Girardon, Regnaudin, Ottin... mais non, personne n'a pu la saisir... Elle semble habiter dans une terre imaginaire entre mer et rocher, entre maquis et sources...
Naïdes, Néréides, Oréades, Dryades, l'avez-vous rencontrée ? Parfois elle se déguise avec bonnet de laine et ciré rouge... je crois qu'elle écrit en marchant...



Avec vous, nous respirons l'air qui n'est pas en cage... Merci...


Angèle, c'est généreux de te saisir ainsi de nous pendant ta balade. Tu nous abrites dans un de tes refuges, un lieu très intérieur, près de la pupille et du cœur, ou quelque part comme ça, et nous voilà sur le sentier des merveilles, à moitié terre, à moitié toi.

Merci.


Merci à toutes trois, amies de cœur et d'âme ardente. Votre tendresse est douce et j'aime que vous vous associez ainsi à mon apesanteur.
Je suis rassurée de lire Johal, je sais qu'elle est là, fidèle, dans un demi-soupir, qui vient ajouter ses mots, mezza voce, à ceux de Christiane et d'Alix.



Oui !... aux "oasis minuscules dans les replis" et Oui ! aussi aux consonnes qui redécoupent le mystère dans un paysage très familier. Le brouillard insulaire est une ruse pour économiser l'eau des larmes phréatiques. On n'en a pas vraiment besoin, la soif est ailleurs. Peut-être dans le temps rebâtisseur des arrimages ensoleillés de la silhouette, sur les sentiers caprins, solstices en jachère efficiente.


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