« Mercedes Roffé | Les Lanternes flottantes | Accueil | Hommage à Alix Cléo Roubaud, par Marie Fabre »

27 janvier 2010

Commentaires

J'ai souvent passé le Pas de l'Escalette comme l'on va d'un monde à un autre: d'un côté, la Méditerranée encore dont Lodève (triste nouvelle d'ailleurs que le partage de ces voix en deux voies) est la porte - maintenant le couloir. De l'autre, le Larzac sauvage qui refuse toute méditerranéité, et dont le roquefort malodorant et superbe et la cardabelle épanouie, qui pique le mauvais œil, sont autant de pieds de nez à l'olivier doux et au pin parasol...
A l'Escalette, la peau craque schizophrène!
Emilie

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.